Recettes anti-inflammatoires

Dix recettes simples, testées et expliquées : ce qu'il faut, comment faire, et surtout pourquoi ces ingrédients-là. Du smoothie au curcuma prêt en cinq minutes au saumon rôti aux agrumes, avec les valeurs nutritionnelles de chacune.

Ce que veut dire « recette anti-inflammatoire »

L'expression circule beaucoup, et souvent n'importe comment. Elle ne désigne pas un plat qui soignerait quoi que ce soit. Aucune recette ne fait baisser un marqueur sanguin à elle seule, et il faut se méfier de qui le prétend.

Ce qu'elle décrit, c'est une façon de composer une assiette : beaucoup de végétaux, des fibres, des poissons gras plutôt que de la charcuterie, des huiles riches en oméga-3, des épices, et peu de produits ultra-transformés. C'est le socle du régime méditerranéen, le modèle alimentaire le mieux documenté sur les marqueurs de l'inflammation.

Les principes qu'on retrouve dans ces dix recettes

  • Des végétaux variés. La diversité compte autant que la quantité : c'est

elle qui nourrit un microbiote riche.

  • Des oméga-3. Ceux des poissons gras, EPA et DHA, sont les mieux

documentés. Les sources végétales — noix, chia, colza — complètent.

  • Des épices. Curcuma, gingembre, cannelle : elles apportent des composés

actifs, à condition d'être associées à une matière grasse et, pour le curcuma, à du poivre noir.

  • Peu de sucres libres. Les fruits entiers, oui ; les sirops et le sucre

ajouté, le moins possible.

  • Des aliments simples. Une liste d'ingrédients courte reste le meilleur

repère au supermarché.

Comment lire ces fiches

Chaque recette indique ses ingrédients, ses étapes, son temps et ses calories — les mêmes données que dans l'application. S'y ajoute une section qui explique pourquoi les ingrédients sont intéressants, sans transformer un dessert en remède : le crumble de pommes reste un dessert, il est simplement mieux construit qu'un crumble classique.